Par Cécile Le Galliard

Crise viticole, changement climatique, nouvelles plantations, oliviers en haie, nouvelles variétés, arrivée d’investisseurs : l’oléiculture française pourrait être à l’aube d’un changement d’échelle. Une perspective enthousiasmante, mais qui soulève une question rarement posée : si nous produisons demain beaucoup plus d’huile d’olive française, comment, où et à quel prix vendrons-nous ces nouveaux volumes ?









